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lundi 29 août 2016

Une bague connectée pour régler ses achats

Une bague connectée pour régler ses achats

L’entreprise américaine Visa a annoncé le lancement d’une bague connectée pour régler ses achats sans contact, apprend-t-on sur le site web du magazine LSA.


Testée auprès des athlètes pendant les Jeux Olympiques de Rio, la bague connectée développée par Visa fonctionne avec la technologie NFC. A l’image des bracelets connectés « cashless », utilisés dans de nombreux festivals de musique, « elle permet de payer un achat en apposant simplement son doigt sur un terminal de paiement équipé du NFC », peut-on lire sur lsa-conso.fr. Le site web du magazine conso précise que l’objet marche « sans batterie et ne nécessite donc aucune recharge ».
Côté sécurité, Visa a tenu a rassurer les observateurs et le public : « les données bancaires de l’utilisateur ne font pas l’objet d’échanges lors du paiement », explique LSA.


L’article rapporte certaines lignes du communiqué publié par le spécialiste du paiement : on y apprend ainsi que la bague " remplace les informations de paiements sensibles, telles que le numéro de compte à 16 chiffres, par un identifiant numérique unique qui peut être utilisé pour effectuer des paiements sans avoir à dévoiler les détails du compte réel"

La bague connectée pour le paiement est disponible en précommande.



www.experts-powerpoint.com

dimanche 28 août 2016

La Poste suisse teste des robots facteurs pour livrer ses clients

La Poste suisse teste des robots facteurs pour livrer ses clients

Ces tests emploient des véhicules robotisés du constructeur estonien Starship Technologies transportant une charge utile allant jusqu’à dix kilogrammes sur environ six kilomètres.
En Suisse, des robots "autonomes" livreront à la demande, dès septembre 2016, des colis dans plusieurs villes. Officiellement, leur usage complète la distribution du courrier par les facteurs, qui n'est pas menacée.



Les nouveaux facteurs suisses ont six roues et des caméras pour se guider sur la voirie. À partir de septembre 2016, la Poste helvétique testera l’utilisation de robots de livraison circulant sur les trottoirs et dans les zones piétonnes. Leur navigation repose sur la géolocalisation et la reconnaissance visuelle de leur environnement immédiat au moyen de caméras. Les tests seront menés à Berne et dans deux plus petites communes, Köniz, situé dans l'agglomération de la capitale suisse, et Biberist, une bourgade du canton de Soleure.

Ces véhicules-robots ont été conçus par Starship Technologies, une start up créée par deux anciens de Skype (cf encadré ci-dessous). Ils sont capables de transporter jusqu’à dix kilogrammes sur environ six kilomètres, ce qui les destine aux livraisons de courte distance en zone urbaine. Dans des zones difficiles ou en cas d’incertitudes sur la voirie, un opérateur humain peut reprendre la main afin de piloter à distance le robot.

Le client prévenu de l'arrivée du robot via son smartphone

Lorsqu'il arrivera à proximité de son lieu de livraison, le robot enverra une alerte sur le smartphone du client qui viendra récupérer son colis au pied de son habitation. Pour ce faire, il n'aura plus qu'à ouvrir le coffre du robot avec un code unique reçu parallèlement.
Officiellement, il s'agit d'un mode de distribution destiné à compléter ponctuellement la distribution des colis à l’avenir. La Poste suisse entrevoit l'utilisation de ses robots, non pour la distribution de courrier classique mais pour les envois spéciaux devant être livrés à domicile de façon rapide comme des produits alimentaires ou médicaux.

"Cette logistique sur le dernier kilomètre n’étant actuellement pas couverte par les facteurs, les robots de livraison pourraient représenter une extension judicieuse de la chaîne logistique de la Poste" estime l'entreprise suisse. En fonction des résultats des tests, elle mise sur de premières utilisations commerciales d'ici 2019, au plus tôt.


Pour justifier son expérimentation, la Poste suisse évoque la concurrence des géants américains de l'e-commerce sur les services de logistique au premier rang desquels figure Amazon. "Cette situation entraîne une pression croissante sur les marges et sur la structure des coûts. Une telle évolution contraint les logisticiens de colis classiques à se montrer toujours plus efficaces et à examiner des méthodes de livraison alternatives, comme les drones et les robots de livraison" explique la Poste helvétique.

Outre les robots de livraison, l'entreprise postale a testé, comme sa consoeur française, les drones. Leur autonomie et leur vitesse, offrent aux postiers des avantages en matière d’envois prioritaires ou de livraison dans des zones reculées. En raison de leurs atouts respectifs, la Poste suisse envisage de combiner ces deux technologies avec des applications concrètes dans trois à cinq ans.

jeudi 25 août 2016

Domino's Pizza va livrer ses commandes par drone

Domino's Pizza va livrer ses commandes par drone

Domino's Pizza teste la livraison par drone en Nouvelle-Zélande - Domino's Pizza


Se faire livrer une pizza par drone ce sera bientôt possible. Enfin, dans un premier temps en Nouvelle-Zélande, où la célèbre chaîne de fast food Domino’s Pizza teste en collaboration avec Flirtey, une start-up spécialisée dans le service de livraison par drone, cette nouvelle méthode de transport dans la capitale, Auckland. "Nous avons toujours dit que cela n’avait pas de sens d’avoir une machine de 2 tonnes pour livrer une commande de 2 kilos", souligne le patron de Domino’s Pizza, Don Meij.

Ce mode de livraison, qui, à terme, devrait concerner la France et cinq autres pays (Allemagne, Australie, Belgique, Japon, Pays-Bas) sera d'abord limités aux clients situés dans un rayon de 750 mètres autour des restaurants participants. À terme, l'enseigne ambitionne d'avoir la première "flotte" de drones commerciales de livraison au monde. Elle envisagent aussi d'étendre les livraisons dans un rayon de 10 km pour des produits de taille et de poids plus importants.

Domino's Pizza teste aussi la livraison par robot à roulette

Les livraisons de drones seront légales en Australie le mois prochain, à condition qu'ils restent au moins à 30 mètres des habitations, et aux Etats-Unis, sous certaines conditions à partir du 29 Août. En France, la réglementation ne permet toujours pas la livraison de colis par drones. La Poste s'est lancée la première sur ce modèle de livraison en testant ces propres drones sur une "ligne expérimentale" de 14 kilomètres entre le Ceema et le village de Saint-Maximin dans le Var.
Domino’s Pizza n’en est pas à son coup d’essai puisque le groupe avait déjà lancé en mars dernier un robot autonome sur roulette, qui se rend tout seul du magasin au domicile du client.

mercredi 24 août 2016

Potiner au bureau est une activité d'utilité publique!

Potiner au bureau est une activité d'utilité publique!

Les potins et ceux qui les rapportent sont généralement mal vus, en particulier au bureau. Pourtant nombre d'études montrent que l'échange de ragots entre collègues a une vraie fonction sociale et plein d'autres vertus.


"L’infâme commère", "l’odieux colporteur de ragots". Au bureau, il est de bon ton de dire qu’on déteste les cancans, et ceux qui les rapportent. Et pourtant, ils sont bourrés de vertus! De nombreux scientifiques se sont penchés sur la question. Unanimement, ils concluent que les potins font un bien fou aux collaborateurs et à l’entreprise.

Des chercheurs de l'université de Berkeley ont ainsi montré que potiner réduit le stress. Évoquer des rumeurs permet d’extérioriser vos peurs, vos doutes, votre colère. Lorsque vous êtes confrontés à une situation qui vous gêne, par exemple vous surprenez deux collègues en plein rapprochement dans un couloir, votre rythme cardiaque augmente. Mais raconter ce que vous avez vu va le faire baisser. En fait, partager le récit de cette situation qui vous a mis mal à l'aise revient à agir, donc à arrêter de subir ladite situation. Ce qui explique pourquoi les contextes incertains -un rachat, un déménagement, un plan social- favorisent les cancans.

La même fonction que l'épouillage chez les singes

En outre, partager nos infos remplit une fonction fédératrice. Pour des chercheurs de l'université d'Oxford, potiner est la version humaine de l’épouillage chez les singes. Rire en douce du look de Raymond provoque chez nous les mêmes effets que se fouiller le crâne chez les bonobos: on produit de l’endorphine, on se sent plus proches les uns des autres, et la confiance entre membres de l'équipe se renforce.

Sauf, vous dites-vous, pour celui qui est la cible des potins. Certes, mais qu'il se réjouisse. Il semble qu'être dénigré lui évite de se faire étrangler à la cafeteria. La psychologue allemande Christiane Gelitz a fait le test. Elle a confronté 300 personnes à une seule qui les provoquait. Grosso modo, les hommes ont réagi en lui tapant dessus, les femmes par de la médisance envers elle. Conclusion de la psychologue: le dénigrement semble constituer un excellent substitut à la violence physique.

Le manager, cible et maître de la rumeur

L'exercice est d'autant plus fédérateur pour l'équipe que la cible favorite des ragots, c’est le manager. Un peu comme dans les magazines, les scoops sur les plus grosses stars valent de l’or. Mais il peut en tirer profit. Dans “Orchestrer la rumeur”, Laurent Gaildraud explique qu'il peut alimenter lui-même radio-cancan à son profit. Pour faire passer un message, ou pour tester l’opinion sur des mesures qu’il juge risquées ou impopulaires.

Pour finir, petite mise au point. Les mots "commère" et "concierge" ont beau être féminins, il semblerait que les hommes soient davantage friands de potins que leurs consœurs. 55% de répondants masculins d'un sondage du Bristish Market Research admettaient s'adonner intensément aux commérages, contre seulement 46% des femmes. Leurs thèmes de prédilection : le physique des femmes qui les entourent, suivi des salaires des uns, et des promotions des autres.

mardi 23 août 2016

Une crème solaire senteur "poulet frit"... Et puis quoi encore ?

Une crème solaire senteur "poulet frit"... Et puis quoi encore ?

Vous voulez vous protégez du soleil tout en sentant le poulet frit ? C'est désormais possible grâce à une crème solaire KFC. Accrochez vos ceintures...



On vous parlait récemment de l'opération marketing Burger King avec un désodorisant voitures senteur Whopper, votre peau pourra désormais sentir le poulet frit grâce à KFC. La chaîne de fast-food a mis à disposition la crème solaire poulet frit pour éviter de frire à notre tour sous le soleil. Sans doute destinée à tous ceux qui en ont marre de la même odeur de crème solaire ou ceux qui ont envie de sentir le poulet frit sans en manger. Une campagne publicitaire complètement WTF à voir ci-dessous.

Une envie de crème solaire senteur poulet frit ?

Evidemment, le produit était en édition limitée, histoire de faire encore plus parler de l'opération marketing. Tous les fans de l'odeur "poulet frit" se sont immédiatement jetés sur l'occasion via le site suivant, et c'est depuis en rupture de stock. Un produit qui nous rappelle le vernis comestible senteur poulet frit précédemment mis en avant par la marque



lundi 22 août 2016

JO 2016: que versent la France et les autres pays à leurs médaillés?

JO 2016: que versent la France et les autres pays à leurs médaillés?

Les pays les plus généreux avec leurs champions olympiques ne sont pas forcément ceux auxquels on pourrait penser. La France est plutôt dans la moyenne. L'État va leur verser, au total, un peu plus de 1 million d'euros.



Maintenant que les Jeux Olympiques de Rio sont terminés, c’est l’heure des comptes. Les athlètes rentrent dans leur pays respectif. Et la plupart de ceux qui ont reviennent avec une médaille seront le plus souvent récompensés financièrement par leur pays. Chaque État a ses traditions en la matière. L’Algérie, par exemple, octroie à ses champions olympiques des avantages en nature tels qu’un appartement et une voiture, mais la plupart des pays préfère verser une "prime" à leurs médaillés.
Le quintuplé médaillé américain des épreuves de natation Michael Phelps percevra ainsi 22.000 euros par médaille d’or tandis que le vainqueur singapourien du 100 mètres papillon Joseph Schooling, qui a remporté la seule médaille de son pays, va se voir remettre 667.800 euros.

En revanche, les athlètes britanniques, en dépit de leur deuxième place au palmarès des médailles (dont 27 en or) n'ont droit à rien, sur le plan financier. Interrogé à ce sujet lors des Jeux de Londres, le porte-parole du Comité olympique britannique expliquait au Daily Telegraph que "les récompenses financières n’impactent pas significativement la motivation des athlètes pour atteindre le podium olympique".

Les primes des médaillés français soumises à l’impôt

En France, le ministère de la Jeunesse et des Sports accorde un joli chèque aux médaillés par l'intermédiaire du Centre national pour le développement du sport (CNDS). Quelle que soit leur discipline, les champions touchent une prime de 50.000 euros pour l’or, 22.000 euros pour l’argent et 13.000 euros pour le bronze.

Au total, pour ces JO, il en coûtera donc à l'État un peu plus de 1 million d'euros dont la moitié reviendra au 10 athlètes qui ont fait retentir la Marseillalse à Rio. Un geste plus que symbolique pour ces sportifs reçus mardi 23 août à 18h00 à l'Élysée. Pour la plupart, ces derniers sont loin de mener grand train.

Près de la moitié des Français sélectionnés pour les Jeux Olympiques de Rio gagnent moins de 500 euros par mois, selon Paris Match. De plus, depuis 2011, ces revenus sont soumis à l'impôt. Toutefois, les champions bénéficient d’un dispositif fiscal avantageux. Ils peuvent échelonner leur(s) prime(s) sur quatre ans.

dimanche 21 août 2016

L'incroyable taxi volant du futur d'Airbus

L'incroyable taxi volant du futur d'Airbus


Le CityAirbus pourra transporter plusieurs passagers

Pour faire face aux bouchons lors des heures de pointe dans les grandes villes, Airbus Helicopters travaille sur un concept de taxi volant autonome. Son nom: CityAirbus.


Plus de 25 milliards d'euros. Voilà ce que coûteront, chaque année, les bouchons en France d'ici à 2030 selon une étude rédigée par le Center for Economics & Business Research datant de 2014. Pour le Royaume-Uni, la facture devrait même monter à 29 milliards d'euros.

En effet, de plus en plus de personnes vont vivre en ville. D'ici à 2030, 60% de la population mondiale sera urbaine, soit 10% de plus qu'à l'heure actuelle. Ce qui évidemment pose d'importants problèmes en termes de transports.

Partant de ce constat, Airbus a décidé de lancer plusieurs projets pour désengorger le trafic lors des heures de pointe. L'avionneur entend ainsi développer des modes de transports urbains pour le moins…futuristes.

Airbus - Une vision de la ville du futur selon Airbus 

Vahana et CityAirbus

Le groupe a levé le voile sur ses projets, débutés pour certains il y a deux ans, dans son magazine interne Forum, il y a quelques jours. L'un d'entre eux baptisé "Vahana", consiste en la création d'un véhicule autonome volant, devant transporter du fret ou un seul passager. Airbus compte tester les premiers prototypes d'ici la fin 2017.

L'avionneur considère cette initiative comme "réalisable", même s'il manque encore un rouage essentiel: une technologie permettant de détecter et d'éviter les possibles obstacles. "C'est l'un des défis que nous comptons résoudre le plus vite possible", affirme Rodin Lyasoff, en charge de l'équipe travaillant sur sa conception.

Mais un projet encore plus fou est dans les tuyaux d'Airbus: un taxi volant. Depuis 2014, la filiale Airbus Helicopters planche en effet sur CityAirbus, un appareil électrique qui avec ses hélices ressemble à un drone.

S'il apparaît anodin de prime abord, ce véhicule pourra, contrairement au "Vahana", transporter plusieurs passagers en pleine ville, comme un "vrai' taxi. Dans un premier temps, Airbus prévoit de lui affecter un pilote "pour pouvoir entrer rapidement sur le marché". Mais à plus long terme, il deviendra lui aussi un véhicule autonome, profitant des avancées technologiques du "Vahana".

Le prix d'un taxi actuel

Airbus en dit encore assez peu sur CityAirbus. Mais il semblerait que l'utilisateur pourra réserver une place dans ce "taxi volant" via une application et diviser également la note avec les autres passagers à bord, de sorte à ce que, in fine, le prix revienne plus ou moins à celui d'une course de taxi actuel.
Certaines questions sur ce projet sont évidemment encore en suspens. Il s'agit notamment de "savoir comment ces véhicules pourront communiquer entre eux ou comment être surs qu'ils ne seront pas piratés", reconnaît Marius Bebesel, d'Airbus Helicopters, qui assure toutefois que tout Airbus Group est mis à contribution pour tenter de répondre à ces problématiques.

Un marché potentiel énorme

Si le projet a des allures de décors du Cinquième élément (le film de Luc Besson) Airbus le prend très au sérieux. "Je ne suis pas un fan de Star Wars mais il n'est pas fou de penser qu'un jour nos grandes villes auront des voitures volantes qui circuleront dans les airs. Ainsi, dans un futur proche, nous utiliserons nos smartphones pour réserver une place dans des taxis volants complètement autonomes et qui atterriront juste devant notre porte d'entrée. Et tout ça sans pilote", affirme ainsi Tom Enders, le grand patron d'Airbus, dans Forum.

L'avionneur pense surtout que le CityAirbus va lui offrir de très belles perspectives. "Ce marché va se développer rapidement dès lors que nous arriverons à déployer les premiers véhicules dans les très grandes villes et que nous aurons démontré les bénéfices de ce mode de transport, calme, sans émission polluante, avec un prix compétitif", considère Jörg Müller, responsable du département Corporate developpement d'Airbus.

Et ce dernier de conclure: "Si vous regardez les besoins en transports pour les voyages professionnels, notamment entre les aéroports et les quartiers d'affaires, vous vous apercevez que la demande potentielle équivaut à environ 100 fois la production annuel d'Airbus Helicopters (un peu moins de 500 hélicoptères, ndlr). Et cela suppose de ne remplacer qu'un taxi sur cinq au sol!".