Rechercher dans ce blog

mercredi 19 avril 2017

Prendre un bain chaud peut bruler autant de calories qu'un bain chaud !

Prendre un bain chaud peut brûler autant de calories qu’un exercice physique



Si vous êtes sur le point de vous forcer à aller marcher ou courir pour tenter de perdre des calories, vous pouvez peut-être y réfléchir à deux fois.

Il ne s’agit pas de nier les bienfaits liés à l’exercice physique. Ils sont incontestables et sans cesse prouvés par de multiples études scientifiques. Mais le Docteur Steve Faulkner, un chercheur de la Loughborough University, a expliqué pour The Conversation les résultats d’une étude surprenante qui montre qu’en terme de bénéfices pour la santé et de pertes de calories, un bain chaud peut presque être équivalent à un jogging.

Si un bain chaud a toujours été considéré comme un moyen de se détendre, ce n’est que très récemment qu’on a commencé à mesurer ses effets sur la santé et notamment sur le niveau de sucre dans le sang et sur le nombre de calories brûlées.

L’étude a consisté à faire que des personnes, tour à tour, prennent des bains d’une heure à 40 degrés Celsius et fassent de l’exercice pendant une heure. Les deux pratiques visaient à faire monter la température corporelle de 1 degrés Celsius et à mesurer ensuite le nombre de calories consommées.

Si faire du vélo brûle plus de calories, un bain chaud en consomme autant qu’une marche vigoureuse de 30 minutes. «La réaction en terme de sucre dans le sang est identique mais le maximum de sucre dans le sang atteint ensuite après avoir mangé est 10% plus bas quand les participants avaient pris un bain que quand ils avaient fait de l’exercice», souligne le Docteur Faulkner.
Il ajoute que les propriétés anti-inflammatoires liées à l’exercice physique, qui sont importantes pour notre système immunitaire, se retrouvent également après une expérience de chaleur passive.
Donc si vous avez tendance à traîner voire même à «tremper» dans un bain chaud, vous aurez maintenant une bonne façon de le justifier auprès de vos proches.

Ne vous en privez pas !!

lundi 17 avril 2017

Pain au chocolat ou chocolatine ?

Essayez de parler pain au chocolat avec un habitant du Sud-Ouest.
 Il vous rétorquera qu'« on ne dit pas pain au chocolat, mais chocolatine ». En quelques mots, celui-ci risque de raviver le clivage entre le Nord et le Sud que cette délicieuse viennoiserie a provoqué il y a longtemps déjà... Un mot d’histoire



Le pain au chocolat, chocolatine, ou même couque au chocolat, est une viennoiserie constituée d’une pâte levée feuilletée - identique à celle du croissant - enroulée autour de deux barres de chocolat.
À la différence de viennoiseries comme la brioche ou le pain aux raisins, l’histoire de la chocolatine est très peu connue et n’a pas d'ailleurs pas d'intérêt historique majeur. « Il n’y a pas de date à laquelle situer le premier pain au chocolat », nous explique Dominique Anract, président du Syndicat des boulangers-pâtissiers du Grand Paris. « S’il fait bien entendu partie intégrante des codes et usages de la viennoiserie française, il s’agit d’une simple déclinaison du croissant », ajoute-t-il. De même que pour l’histoire des viennoiseries autrichiennes et du kipferl, l'ancêtre du croissant, on peut dire que le pain au chocolat n'a pas une seule origine et que les diverses légendes qui entourent sa conception sont toutes potentiellement valables. « Il ne s’agit que de théories, aucune archive officielle ne dit si elles sont vraies ou fausses », indique Dominique Anract. Donc... pain au chocolat ou chocolatine ? Mini pain au chocolat

Certaines légendes affirment que le pain au chocolat s’appelle chocolatine, quand d’autres assurent l’origine du nom pain au chocolat.
Parmi ces récits, que détaille le blog Couteaux & Tire-bouchons, l'un situe la naissance du pain au chocolat au XVe siècle. La région Aquitaine était alors sous le règne de l’Angleterre et ce sont les Anglais qui auraient donné au pain au chocolat le nom de chocolatine. Friands de la viennoiserie française, ils auraient commandé des « chocolate in bread » au comptoir des boulangeries, devenu « chocolate in », avec le temps. Une hypothèse probablement fausse. Dans son ouvrage, August Zang and the French Croissant : How Viennoiserie Came to France, l’historien culinaire Jim Chevalier rappelle que l’arrivée en France du chocolat daterait de 1492. Il y a donc un problème de concordance des temps.

D’autres théories « plus plausibles », selon Dominique Anract, situent l’arrivée du pain au chocolat en France, au XIXe siècle. « C’est une viennoiserie assez récente », indique le président de la chambre professionnelle des artisans boulangers-pâtissiers. En effet, toujours selon le livre de Jim Chevalier, ce serait le boulanger autrichien Auguste Zang, qui aurait importé les viennoiseries dans la capitale française, et notamment le « Schokoladencroissant ». C’est la sonorité de ce dernier qui aurait donné le mot chocolatine.
Enfin, on raconte que le nom du pain au chocolat viendrait du goûter des enfants. Le traditionnel morceau de pain accompagné d’un carré de chocolat que mangeaient les écoliers à la récréation aurait tout simplement donné son nom à la célèbre viennoiserie... Alors, pain au chocolat ou chocolatine ? On est sûr d'une chose : c’est la meilleure de toutes les viennoiseries.

jeudi 13 avril 2017

La goutte d'eau qui se boit !


La goutte d'eau qui se boit, veut passer à la vitesse supérieure


INNOVATION La solution, mise au point par une start-up de Londres, se présente sous la forme d’une bulle faite à partir d’algues qu’on peut gober d’un trait ou percer pour boire l’eau à l’intérieur…
La jeune start-up Skipping Rocks Lab a mis au point une solution qui permettrait de se passer de bouteilles en plastique. — @Skipping Rocks Lab

Les bulles Ooho sont de retour. Et, visiblement, elles connaissent toujours autant de succès sur les réseaux sociaux. Cette bouteille d’eau comestible a germé dans les cerveaux de trois étudiants en master du Royal College of Art, parmi lesquels les Français Pierre Paslier et Guillaume Couche.
Une bulle de 4 cl d’eau
Les premiers échos dans la presse remontent à 2014. Le concept n’est alors qu’au stade du prototype et se présente sous la forme de bulles d’eau gélatineuses et biodégradables de 4 cl chacune, soit l’équivalent d’une gorgée. « Nous nous sommes inspirés d’un vieux processus breveté par Unilever [société agroalimentaire] dans les années 1960 qui consiste à créer des gouttelettes de gélatine avec du calcium et des algues brunes », expliquait à l’époque Pierre Paslier à France 24. Il y a de plusieurs façons de la consommer : soit en pratiquant un trou dans la membrane et en capturant l’eau à l’intérieur, soit en gobant la capsule toute en entier.
Les trois étudiants avaient même songé à un packaging en concevant une membrane extérieure, plus épaisse et plus solide, et capable de retenir à l’intérieur plusieurs bulles Ooho. Une fois les bulles consommées, il suffirait alors de jeter cette membrane, biodégradable.


Une alternative à la bouteille plastique
L’intérêt d’Ooho est alors de pouvoir se passer des bouteilles plastique qui, après consommation, rejoignent la masse des déchets qui polluent les océans. Le tout sans augmenter le coût de production. Le packaging serait moins cher qu’une bouteille en plastique et peut contenir tout type de boissons et même des cosmétiques.
Depuis 2014, le projet a bien avancé jusqu’à donner naissance à une start-up,Skipping Rocks Lab, derrière laquelle on retrouve Pierre Paslier et Rodrigo Garcia Gonzales, lui aussi présent depuis le début. L’équipe a glané quelques prix, intégré un incubateur de start-up londonien qui se consacre aux technologies vertes et vient de passer les six derniers mois à faire tester des capsules Ooho aux passants. Bientôt testé au marathon de Londres ?

Après deux ans de développement, Skipping Rocks Lab se dit prête à passer à une production à plus grande échelle et à confronter leur solution au marché. C’est l’objet d’une campagne de financement participatif en cours en ce moment. Elle a largement dépassé le cap des 400 000 livres visées, puisque la start-up en a déjà récolté 636 000 à 24 jours de la clôture de la campagne.
La moitié du budget sera allouée à l’achat de machines en vue d’une production plus intensive. Les fondateurs de Skipping Rocks Lab expliquent aussi avoir signé leur première licence commerciale et être en pourparlers avec des compagnies événementielles pour être distribuées sur des événements outre-Manche dès 2018. La start-up vise tout particulièrement le marathon de Londres ou le festival de musique de Glastonbury. Les concepteurs d’Ooho se donnent quatre ans pour assoir leur marque et leur réputation.

Skipping Rocks Lab n’est pas la seule à plancher sur de telles solutions. Ari Jonsson, un étudiant islandais, assure lui aussi avoir mis au point une bouteille biodégradable exclusivement composée d’algues. De leur côté, Danone et Nestlé se sont associés à la start-up californienne Origin Materials, spécialiste des plastiques biosourcés, pour produire des bouteilles en plastique (PET) issu de fibres cellulosiques (cartons usagés, copeaux de bois, etc.). Et commercialiser ainsi, à compter de 2018, des bouteilles issues à 100 % de matière végétale renouvelable.

mardi 11 avril 2017

Les 5 phrases les plus nulles à sortir à une femme enceinte



Les 5 phrases les plus nulles à sortir à une femme enceinte

Les 5 phrases les plus nulles à sortir à une femme enceinte… et les réponses à apporter à ce florilège que subissent 99,99 % des femmes enceintes qui parlent à des gens, connus ou inconnus…

« Ho, mais il y en a combien là-dedans ? » et sa subtile variante « Tu es sûre qu’il n’y en a qu’un ? »
Ça peut venir du boucher, d’une parfaite inconnue dans la rue, de tata Paulette… bref, ça peut venir de partout et de nulle part et c’est pénible. Il faut traduire : « T’es grosse, c’est fou ce que tu es grosse. Tu es énorme. » La grande classe.
Réponse éventuelle à apporter (version polie, mais c’est modifiable à souhait.) : « Je ne serai jamais aussi grosse que ton impolitesse, vil individu. »

« Tu veux une péridurale ? Parce que moi, pour Gontrand, l’accouchement a duré 1 256 heures les pieds dans les étriers avec une péridurale qui a foiré pour se finir en césarienne à la machette. »
Et oui : c’est terrible, il y a des femmes qui ne peuvent pas s’empêcher de raconter leur accouchement dans le détail le plus sordide.
Réponse à apporter : « Je me disais aussi que tu avais l’air encore bien fatiguée par ton accouchement, bien que Gontrand ait déjà 8 ans.»

« Je peux toucher ? »
Dans la mesure où la main de celle (c’est souvent une femme) qui pose la question se trouve déjà sur ton ventre avant qu’elle n’ait terminé sa phrase, autant en faire l’économie.
Réponse à apporter : « Non. » (Et bien te marrer en voyant la tête !!!)

« C’est pour bientôt, non ? »
Phrase cousine de la première évoquée ci-dessus, particulièrement cocasse à entendre alors que le deuxième trimestre de la grossesse n’est pas terminé.
Réponse à apporter : « Tout à fait, c’est pour dans 4 mois et demi. Bientôt, donc. »

« Tu vas allaiter ? »
Une question tout à fait bienvenue et qui tombe souvent dès l’annonce de la grossesse. Attention, extrême vigilance chaudement recommandée dans la réponse à apporter, car si c’est « oui » ou « non » tranché, les vannes sont ouvertes et ça risque de s’éterniser. Et si c’est « je ne sais pas », c’est pareil. Dans le doute, si tu n’as pas envie d’avoir cette conversation, tente une pirouette, par exemple :
« Je passe immédiatement au petit pot. » (ok, c’est un peu nul, mais bon…)
Voilà pour la brève anthologie des phrases les plus nulles à dire à une femme enceinte ! Le recueil est « in progress » , comme disent nos amis anglo-saxons, donc si tu veux le compléter, n’hésite pas : c’est une œuvre collective !


lundi 10 avril 2017

Un mariage à la Harry Potter

L'idée du jour: Un mariage à la Harry Potter

Un couple américain a célébré son mariage dans une chateau hotel à Los Angeles, dans une ambiance très proche de celle des films de Harry Potter...

Vous n’avez pas reçu votre lettre d’inscription à Poudlard quand vous aviez 10 ans ? Rien n’est perdu ! Les photos du mariage pas comme les autres d’un couple américain viennent d’être postées sur Twitter. Cindy et Matthew avaient ainsi choisi de s’unir sur le thème de Harry Potter, dans un décor très similaire à celui de l’école Poudlard.



En février 2016, la cérémonie a pourtant eu lieu à l’hôtel Hollywood Castle à Los Angeles, un édifice style Moyen-Age fait de vieilles pierres et comportant de petites tourelles ainsi qu’un pont-levis. « C’était un des quelques endroits que nous avons trouvés et qui traduisent le sentiment magique de Poudlard », a raconté Cindy au site de l’entrepreneuse et femme de télévision Martha Stewart ( Martha Stewart Weddings). Ainsi, la mariée « voulait un mariage inspiré par la nature sombre et maussade des films » de la saga. Une volonté à laquelle s’est plié le marié, qui pour sa part « n’avait pas lu un seul livre ».

Les invités étaient encouragés à revêtir leurs robes noires et leurs chapeaux tandis que la mariée a (tout de même) enfilé la traditionnelle robe blanche. Les pâtisseries et autres confiseries venaient de chez Honeydukes (confiserie des sorciers), et sur certaines photos, les mariés s’embrassent sous un nuage de cierges volants (tenus par des ficelles certainement).
C’est la mariée, calligraphe de profession, qui a en partie fait la décoration, selon Martha Stewart Weddings. Elle a fabriqué des cadeaux empaquetés dans des emballages de chocogrenouilles (chocolat cher au cœur des sorciers), a changé des livres récents en vieux grimoires et fabriqué des invitations en forme de carte du Maraudeur (carte qui révèle les déplacements des uns et des autres).

dimanche 9 avril 2017

Au fait, faire des gâteaux, c'est bon pour le moral

Une journaliste a fait une enquête auprès de psychologues: c’est avéré, faire des pâtisseries est bon pour le moral…


Plus de raisons d’acheter une pâte à gâteau toute prête. Une journaliste du Huffington Post a mené une enquête auprès de psychologues afin de savoir si le fait de préparer un gâteau était bon pour le moral.
Tous confirment : pétrir, mélanger, mesurer, dorer… Ces gestes de la préparation des pâtisseries ont des effets positifs sur notre mental.
Comme a expliqué Donna Pincus, professeure associée de sciences psychologique et neurologique à l’université de Boston, à la journaliste, « la pâtisserie boulangerie nécessite beaucoup d’attention totale. Il faut mesurer, se focaliser physiquement sur la manière d’étaler la pâte. Si on se concentre sur l’odeur et le goût, sur la façon d’être présent dans ce qu’on crée, cet acte de conscience dans le moment présent peut aussi entraîner une réduction du stress. »

« Une récompense à la fin qui donne l’impression d’être très bénéfique »
Moins de stress grâce à la préparation de gâteau ? Ce serait presque trop beau. Et pourtant les cours de développement personnel orientés sur la cuisine existent, car dans les moments de déprime, la nourriture est souvent un exutoire.

« Ce qui est bien avec la pâtisserie boulangerie, c’est qu’il y a une récompense à la fin, qui donne l’impression d’être très bénéfique aux autres », précise ainsi Donna Pincus.
Obtenir quelque chose et être utile aux autres seraient donc des actes moteurs du bien-être.
Alors hop, tous aux fourneaux et on prépare soi-même son gâteau car ce qui compte ce n’est pas la fin, c’est le chemin.

vendredi 7 avril 2017

Top 3 des objets que les français oublient quand ils partent en vacances

Top 3 des objets que les français oublient quand ils partent en vacances ! 


Parce que le temps passe trop vite, il est maintenant temps de penser aux vacances de Pâques ! L'occasion pour nous de vous aider à faire votre valise.
Quand on part en vacances, on a toujours une petite appréhension : celle de ne rien oublier. Et pourtant, vous vous en doutez, on finit toujours par se rendre compte que notre portable est resté tranquillement sur la table du salon pendant que nous, on a déjà tracé la route. Ce matin, on vous a aidé à préparer vos bagages si vous faîtes partie des chanceux qui s'apprêtent à partir. Tout de suite, voici le Top 3 de ce que les français oublient le plus quand ils partent en vacances !
  • 3. La brosse à dent 
  • 2. La pilule (pour les femmes) 
  • 1. La carte d'identité
Bon, la brosse à dents, ce n'est pas bien grave : vous pouvez en racheter une. Par contre, se retrouver à l'aéroport ou a la gare sans carte d'identité, c'est plus compliqué ! On vous fait confiance pour dresser des listes et pour ne rien oublier !
Alors on vous l'accorde, c'est moins classe qu'un séjour aux Maldives. Mais c'est déjà moins loin !